Canadian Patents Database / Patent 2507453 Summary

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Claims and Abstract availability

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  • At the time the application is open to public inspection;
  • At the time of issue of the patent (grant).
(12) Patent Application: (11) CA 2507453
(54) English Title: MANUAL OR ELECTRIC TILTING BED FOR THE GENERAL PUBLIC
(54) French Title: LIT INCLINABLE GRAND PUBLIC MANUEL OU ELECTRIQUE
(51) International Patent Classification (IPC):
  • A47C 17/16 (2006.01)
  • A61G 7/005 (2006.01)
(72) Inventors :
  • BOUDREAU, MARTIN (Canada)
(73) Owners :
  • BOUDREAU, MARTIN (Canada)
(71) Applicants :
  • BOUDREAU, MARTIN (Canada)
(74) Agent: NA
(45) Issued:
(22) Filed Date: 2004-09-07
(41) Open to Public Inspection: 2005-12-23
(30) Availability of licence: N/A
(30) Language of filing: French

(30) Application Priority Data:
Application No. Country/Territory Date
2,471,005 Canada 2004-06-23

French Abstract




On sait que les lits inclinables sont habituellement composés d'un matelas,
d'un ou de plusieurs moteurs et d'une structure permettant l'inclinaison du
lit dans différentes positions. Le fait que les matelas utilisés sur de tels
lits
doivent plier limite le genre de matelas pouvant être utilisés; plus ils sont
épais, plus ils résistent à plier. Cette contrainte impose des concessions sur
le plan du confort, les meilleurs matelas pouvant difficilement être installé
sur un lit inclinable. Par ailleurs, pour que l'inclinaison du lit soit
possible,
les fabricants utilisent un ou plusieurs moteurs électriques. Ces deux aspects
du lit inclinable conventionnel, soit les contraintes au niveau du choix du
matelas et l'obligation d'utiliser des moteurs électriques contribuent à son
coût élevé de fabrication et décourage le plus souvent le consommateur à se
procurer ce genre de produit.


Note: Claims are shown in the official language in which they were submitted.




Revendications:

Les réalisations de l'invention, au sujet desquelles un droit exclusif de
propriété ou de
privilège est revendiqué, sont définies comme suit.

1. Un lit inclinable à double matelas avec support distinct, le matelas du
dessous étant rigide et plus épais que le matelas de dessus, l'épaisseur
de cedit matelas de dessus, pouvant être réduite à une simple toile, est
le seul à s'incliner.

2. Un lit inclinable à double matelas avec support distinct et doté d'un
mécanisme d'inclinaison électrique ou manuel. Dans le cas de
l'inclinaison manuel, la force et le poids de l'usager est utilisé. Le poids
de certaines composantes comme le matelas du dessous et sa base
pouvant également contribuer à faciliter l'inclinaison du matelas du
dessus.

3. Un matelas du dessus, supporté par une toile fixée à un cadre, cedit
cadre étant composé de trois parties principales soit: la partie dorsale
vis-à-vis le dos de l'usager, la partie du fessier, vis-à-vis les fesses et
les cuisses de l'usager et finalement, la partie avant supportant les
pieds et les mollets.

4. Un matelas du dessus et sa base, cettedite base s'inclinant à partir de
point d'appui précis permettant ainsi audit matelas de dessus de
prendre une position assise, cettedite position assise étant obtenue par
la descente du matelas de dessous.

5. Un matelas du dessous et sa base munie d'un mécanisme permettant à
cedit matelas et à cettedite base une descente parallèle au plancher
(fig. 1 à 44) ou, une descente inclinée à partir de deux points de fixation
situés sur la partie avant du lit (figures 45 à 51, 71 à 85).

6. Un lit à double matelas avec support distinct, le matelas du dessus,
plus mince que le matelas de dessous, épousant la position assise à
l'aide d'un mécanisme motorisé (figures 52 à 70).

7. Un lit à double matelas avec support distinct, cesdits supports ayant
une configuration similaire à celle décrite aux figures 52 à 70 du
présent brevet.

8. Un lit multifonctions à simple matelas qui, dans un seul geste et en
n'utilisant que la force et le poids de l'usager: a) prend la position
assise; b) recule vers le mur de façon à conserver l'accès aux tables de
nuit; c) libère l'espace situé sous la partie avant de la base du matelas
(figure 86 à 121).

9. Un lit multifonctions à simple matelas qui, en libérant l'espace situé
sous la partie avant de la base du matelas permet: a) d'utiliser cet
espace pour y installer un bureau servant de rangement; b) d'utiliser cet
espace pour y installer un bureau dont la partie inférieure sert de
rangement alors que la partie supérieure reçoit un compartiment doté
d'un mécanisme, motorisé ou manuel, permettant la sortie d'un écran
plat, cedit écran plat pouvant servir d'écran de télévision, d'ordinateur
et de jeux vidéo (figure 122 à 136).


Note: Descriptions are shown in the official language in which they were submitted.


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La présente invention consiste en un nouveau concept de lit inclinable
permettant à la personne d'adopter de multiples positions. Parmi les
modèles présentés dans ce document, certains sont motorisés alors que
d'autres sont manuels. Lorsque le lit est motorisé, un seul moteur est utilisé
pour que le lit adopte les positions désirées pas la personne. Lorsque le lit
n'a pas de moteur, c'est la force de la personne et l'utilisation de son poids
qui permettent d'adopter la position désirée.
La première application du nouveau concept de Iit inclinable que je propose
et qui est représentée sur les modèles 1 â 6 repose sur les éléments suivants.
Prenons comme exemple un matelas de 30 centimètres d'épaisseur
d'excellente qualité. Dans le cas du lit que je suggère, cedit matelas est
divisé en deux parties. La partie du dessus étant plus mince (environ 10 cm)
que la partie du dessous (environ 20 cm). Seule la partie supérieure du
matelas, soit le matelas de dessus, est soumise à l'inclinaison. Cette partie
du matelas est supportée par une toile fixée à une base rigide conçue de
façon à s'incliner vis-à-vis les hanches et les genoux de l'usager. L'autre
partie du matelas qui se trouve être le plus épais, et que j'appelle le
matelas
de dessous, demeure rigide lorsque l'usager prend une position inclinée.
Cette caractéristique du lit permet d'utiliser le meilleur matelas sur le
marché, l'épaisseur n'ayant plus d'importance. En deuxième Lieu, selon la
façon utilisée dans la fabrication de la base du lit, il est possible d'opter
pour
un lit inclinable motorisé ou manuel. Dans ce dernier cas, c' est le poids de
l'usager et d'une partie des composantes du lit qui contribuent à faciliter la
prise de position inclinée.
2


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Les principaux avantages de cette première application du nouveau concept
de lit inclinable que j'ai inventé sont les suivants
1. II n'y a plus de contrainte sur le plan des matelas pouvant être utilisés;
2. Le lit peut s'incliner à l'aide d'un moteur électrique ou fonctionner
manuellement;
3. Certains des modèles permis par ce nouveau concept de lit inclinable et
présentés dans ce document sont considérablement plus simples que les
lits inclinables conventionnels, d'où leurs coûts de fabrication moins
élevés.
La deuxième application de ce nouveau concept de lit inclinable que j'ai
développée repose sur le même principe d'inclinaison du matelas que les
modèles 1 à 4 présentés dans la première section de ce document soit un
montage particulier du système de support du matelas et l'utilisation
judicieuse de la force de l'usager et de son poids pour l'inclinaison du
matelas. Cependant, dans ce cas-ci, j'utilise un seul matelas, d'où la
nécessité d'avoir un matelas souple qui impose peu de résistance à plier tels
que les futons, certains matelas en latex ou encore, des matelas d'épaisseur
inférieure au standard habituellement utilisé.
Les principaux avantages de cette deuxième application du nouveau concept
de lit que j'ai inventé sont multiples
1. L'utilisation d'un seul matelas combiné au montage particulier de ce
nouveau concept de lit permet de libérer l'espace utilisé par le matelas de
dessous présenté sur les modèles 1 à 4, contrainte que l' on retrouve
également sur les lits inclinables actuellement sur le marché;
2. Cet espace étant libéré, il devient possible, au moment de l'inclinaison du
matelas, de faire reculs cedit matelas et sa base jusqu'au mur (côté tête
de lit) permettant ainsi à l'usager de conserver l'accès à ses bureaux de
chevets, problème présent sur les modèles à double matelas (modèles 1 à
6) et sur les lits inclinables standards;
3. Cette propriété qu'a ce nouveau modèle de lit de reculer jusqu'au mur
une fois en position assise, combiné à son système d'inclinaison du
matelas, permet de libérer l'espace sous le matelas, vis-à vis les pieds de
l'usager. J'utilise l'espace ainsi libéré pour y installer un meuble
nouveau genre, soit un meuble intégrant un tiroir en dessous alors que le


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dessus du meuble est utilisé pour y installer un écran plat pouvant servir
de télévision, d'écran d'ordinateur ou de jeux vidéo;
4. Les caractéristiques de ce nouveau lit permettent d'envisager sous un
nouvel angle l'utilisation de l'espace domiciliaire. La chambre (ou
encore la salle de séjour ou le sous-sol équipé d'un tel lit) peut
dorënavant se transformer en lieu de détente ou de lecture (position
inclinée), de sommeil (position couchée), de divertissement (jeux vidéo
ou ordinateur), de cinéma maison (écran TV) ou de travail (écran
d'ordinateur et accès facilité aux bureaux de chevet);
5. Ce lit peut s'incliner à l'aide d'un moteur électrique ou fonctionner
manuellement;
6. Certains des modèles permis par ce nouveau concept de lit inclinable et
présentés dans ce document sont considérablement plus simples que les
lits inclinables conventionnels, d'où leurs coûts de fabrication moins
élevés.
Mémoire descriptive
Premier principe d'applicaüon de ce nouveau concept de lit : Lit inclinable
à double matelas avec supports distincts (modèles 1 à 6)
Le premier coacept de lit inclinable que j'ai inventé est composé de cinq
items particuliers soit
a) un matelas dit de dessous;
b) une base rigide servant de support au matelas dit de dessous;
c) un matelas dit de dessus;
d) une base faite de pièces rigides s'articulant à des endroits précis et
supportant le matelas dit de dessus;
e) une toile fixée à la base du matelas dit de dessus;
f) un mécanisme, actionné par la force humaine ou par un moteur électrique
agissant sur les différentes composantes du lit et permettant d'adopter
différentes positions;
Les figures 1 à 85 présentées à la fin de ce document montrent plusieurs
modéles de ce nouveau lit inclinable. Ceux-ci peuvent être regroupés sous
les catégories suivantes
4


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Modèle 1
Un lit inclinable sans tête ni pied de lit où le matelas de dessous descend de
manière horizontale, sa base étant dotée de bras capables de s'incliner vers
le
centre du lit. Ce modéle de lit peut être activé manuellement (figures 1 à 30)
ou à l'aide d'un motew électrique (figures 31 et 32).
Modèle Z
Un lit inclinable avec tête et pied de lit où le matelas de dessous descend
aussi de manière horizontale, mais où la base est dotée dans de vis sans fin
dans les quatre pattes permettant la montée ou la descente du matelas
(figures 33 à 44). Ce modèle de lit ne peut s'incliner qu'à l'aide d'un moteur
électrique.
Modèle 3
Un lit inclinable avec tête et pied de lit où le matelas de dessous pivote à
partir de deux points situés sw le pied du lit alors que sa partie orientée
vers
la tête du lit peut descendre jusqu' au niveau du plancher (figures 45 à 51 ).
Ce modèle de lit peut s'incliner à l'aide d'un moteur électrique où
manuellement. Dans ce dernier cas, un principe d' activation similaire à
celui présenté sw les modèles de lits manuels peut être utilisë.
Modèle 4
Un lit inclinable sans tête ni pied de lit où le matelas de dessous est fixé
et
où seule la base supportant le matelas de dessus est en meswe de s'incliner
(figures 52 à 61). Ce modèle de lit ne peut être qu'électrique et dans ce cas,
le principe d'inclinaison utilise des roues dentelées.
Modèle S
Un lit inclinable sans tête ni pied de lit où le matelas de dessous est fixé
et
où seule la base supportant le matelas de dessus est en meswe de s'incliner
(figures 62 à 70). Ce modèle de lit ne peut être qu'électrique et dans ce cas,
le principe d'inclinaison utilise des fils d'acier et des poulies.
Modéle 6
Un lit inclinable combinant à la fois les principes de montage du modèle 1 -
lit sans tête ni pied de lit, et du modèle 3 - matelas de dessous qui pivote à
partir d'un point situé sur le pied du lit (figures 71 à 85). Ce nouveau
modèle présente une autre façon de concevoir le mécanisme d'inclinaison
manuelle. Par ailleurs, un moteur électrique peut aussi servir à l'inclinaison
de ce modèle de lit. Pow ce faire, on peut utiliser les mêmes principes de
montage électrique que ceux présentés sur les autres modèles. Dans le cas


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où cette option serait retenue, le mécanisme permettant d'enclencher la
fixation du matelas de dessous et qui est décrit en détails dans les pages qui
suivent n'est plus nécessaire.
Voyons plus en détails les concepts de base ainsi que les principes de
fonctionnement de ce nouveau type de lit incliaable. Les différents modèles
présentés ci-dessous possèdent tous les caractéristiques suivantes
1. Un matelas dit de dessus représentant la surface la plus mince du matelas,
soit environ 10 cm pour un matelas dont l'épaisseur serait, par exemple,
de 30 cm ou plus. Dans tous les modèles de lits inclinables présentés,
seule cette partie du matelas est soumise à l'inclinaison;
2. Un matelas dit de dessous représentant la partie la plus épaisse du
matelas soit environ 20 cm pour un matelas dont l'épaisseur serait, par
exemple, de 30 cm;
3. Les deux matelas décrits ci-haut sont séparés par une toile, cettedite
toile
ayant pour rôle de supporter le matelas de dessus;
4. La toile est fixée à une structure rigide dont la partie supérieure arrive
au
même niveau que la base du matelas du dessus. Cette structure rigide
sert de support à la toile et est conçue de façon à permettre l'inclinaison
du matelas de dessus au niveau des hanches et des genoux de l'usager;
' S. Le matelas du dessous repose sur une plate-forme qui elle, repose sur une
base rigide (sauf pour les modèles 4 et 5 dont la plate-forme et la base
rigide ne font qu'un). Selon le modèle de lit inclinable choisi, cettedite
plate-forme et son lien avec cettedite base peuvent être conçus de façon à
ce que le matelas de dessous adopte les positions suivantes au moment de
l'inclinaison du lit
a) il descend à l'horizontal parallèlement au plancher (modèle 1) et
b) il pivote sur deux points situés à l'avant du lit (modèles 3 et 6);
c) ou, il demeure fixe (modèles 4 et 5).
6. Selon le montage retenu, ce nouveau concept de lit inclinable peut être
actionné manuellement ou au moyen d'un moteur électrique (modèles 1,
3 et 6). Pour certains modèles, le lit ne peut s'incliner qu'en utilisant la
force électrique (modèles 2, 4 et 5).
6


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Modèle 1 : Lit inclinable actionné manuellement
Les figures 1 et 2 montrent l'angle maximal des deux positions permises par
le concept de lit inclinable que je propose. Comme on le constate sur la
figure 2, seul le matelas du dessus (1), qui se trouve être le plus mince des
deux matelas, épouse la position choisie par l'usager. On remarque
également sur ces deux figures le matelas du dessous (2) et la base sur
laquelle repose redit matelas (3). La figure 3 montre le lit une fois le
matelas du dessous enlevé. On distingue mieux la base sur laquelle repose
redit matelas de dessous (3). La figure 4 montre le lit sans ses matelas. On
remarque la toile (6) située entre les deux matelas et qui sert â supporter le
poids du matelas du dessus et de l'usager. Aux deux extrémités de la toile
(au pied et à la tête du lit), deux fermetures éclairs sont cousues sur la
toile
(6-A et 6-B). Celles-ci servent à fixer le matelas du dessus également dotë
de deux fermetures éclairs cousues directement sur le tissu sous le matelas et
faisant face à celles de la toile (6-A et 6-B). Ces fermetures éclairs sont en
retrait d'environ 20 cm du bord de la toile (6) et du matelas de façon à
permettre le passage du drap contour.
La figure 5 montre le détail avant de cette base à l'endroit où est fixée la
toile, alors que la figure 6 montre un agrandissement de la figure 5. La toile
est fixée à la partie intérieure de l'armature (faite de métal dans ce cas-ci)
ou
un repli a été pratiqué (8-D) de façon à permettre l'insertion des côtés de la
toile. Les côtés de cettedite toile ont été repliés et cousus sur eux-mêmes (6-

C) de façon à permettre l'insertion d'une tige (7), tel que montré sur la
figure
6 où on voit la partie de la toile (6-D) située au pied du lit. La toile est
ainsi
fixée à quatre endroits différents (fig. 9 - 8A-l, 8B-1, 8C-1 et 8D-1) sur les
pièces du support (fig. 7 - 8-A, 8-B, 8-C et -8D) du matelas du dessus ( 1 ).
La figure 7 montre le lit dépouillé de ses matelas et de la toile. On voit
ainsi
les pièces permettant le support du matelas du dessus (1) et de la toile (6)
soit celle située vis-à-vis la partie dorsale de l'usager (8-C), celle placée
vis-à-vis le fessier et les cuisses (8-A et 8-B) et finalement, la pièce
située au
niveau des mollets et des pieds de l'usager (8-D). La figure 8 montre une
vue de dessous des pibces représentées à la figure 7. On voit l'ensemble du
mécanisme installé sous la base (3) du matelas de dessous (2). On remarque
également l'emplacement des languettes (3-A, 3-B, 3-C et 3-D) donnant de
la rigidité à la base.
La figure 9 montre le lit une fois les matelas enlevés, la toile ainsi que la
base du matelas du dessous (3). La figure 10 montre une vue de dessous des
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pièces représentées sur la figure 9. Ces deux figures mettent en évidence les
deux structures composant le lit soit celle supportant le matelas du dessous
et
sa base, les pièces mécaniques fixées à cettedite base et celle sur laquelle
sont fixés la toile et le matelas de dessus. C'est l'action combinée de ces
deux structures et de son mécanisme qui permet d'adopter de multiples
positions. Les figures 11 et 12 permettent de voir le lien mécanique établi
entre les pièces supportant le matelas du dessus ( 1 ), tandis que les figures
13
et 14 montrent celles supportant le matelas du dessous (2). Les pièces 9A-
9B et 13A-13B que l'on voit sur ces quatre dernières figures ainsi que la
poignée (fig. 7 - 41 ) sont communes à ces deux structures. Des liens sont
créés entre ces deux structures aux points 9A-l, 9A-2, 9A-3 et 9A-4 que l'on
peut voir sur les figures 9 et 10.
La figure 11 montre les pièces du lit associées au matelas de dessus soit : le
support du matelas (8-A, 8-H, 8-C et 8-D - 8-A étant cachée par le matelas
du dessus), ses quatre pattes (12-A, I2-B, 12-C et 12-D) et les deux pièces
partagées avec le support du matelas du dessous (9-A, 9B et 13-A et 13-B).
Seules les pattes situées près de la tête du lit (12-B et 12-C) peuvent
pivoter,
les deux pattes avant (12-A et 12-D) étant vissées ou soudées à la pièces 8-D
et aux pièces 9-A, 9-B et 13-A. La figure 12 montre une version agrandie du
côté droit de la base servant de support à la toile et au matelas du dessus.
Les détails 8C-1, 8C-2, 8B-2 et 8B-3 (identiques à ceux du côté gauche du lit
bien que non représentés sur cette figure) montrent les points à partir
desquels s'articulent les pièces du support du matelas du dessus et qui
permettent d'adopter différentes positions.
La figure 13 présente le matelas du dessous (2) ainsi que sa base et son
support alors que la figure 14 montre les mêmes composantes une fois le
matelas du dessous et sa base enlevés. Les pièces du mécanisme permettant
l'inclinaison du lit ont également été enlevées. On remarque les quatre
pattes (15-A, 15-B, 15-C et 15-D) qui servent de support à la base du
matelas. Nous voyons également les pièces communes aux deux supports
soit les pièces 9-A, 9-B et 13-A, 13-B. Comme nous pourrons le constater
plus loin, contrairement aux pattes du support du matelas du dessous, celles
du matelas du dessous sont toutes articulées. Une partie du mécanisme de
descente est également présentée sur cette figure.
La figure 15 montre les pièces composant le mécanisme permettant la
descente du matelas de dessous à quelques millimètres du plancher. Les
pièces 19-A, 19-B, 20-A, 20-B, 21-A, 21-B et 22 contribuent au maintien
' des différente pièces constituant le support du matelas du dessous. Elles
s


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sont toutes fixées à la base du matelas de dessous (3). Nous voyons
également sur cette figure les quatre crémaillères ( 16-A, 16-B, 16-C et 16-D)
qui permettent une descente synchronisée du matelas en plus d'être en lien
avec les autres pièces du mécanisme assurant cette descente. On voit aussi
sur cette figure les quatre rails (18-A, 18-B, 18-C et 18-D) sur lesquels se
déplacent les roues des crémaillères. La figure 16 est un agandissement du
coté droit du lit une fois les pièces de maintien et les rails enlevés. Sur ce
dessin, on voit deux des quatre crémaillères ( 16-A, 16-B) ainsi que deux des
quatre roues (24-A et 24-B) conçues pour se déplacer dans le rail qui leur est
assigné. Les deux crémaillères sont en lien avec l'engrenage 17-B. Lorsque
les crémaillères se dëplacent, elles font tourner cet engrenage en lien avec
la
tige commune aux deux côtés de cette base ( 17). Cettedite tige est
également en lien avec la tige du cylindre (fig. 17-32) qui avance ou recule
selon le sens de rotation de la tige ( 17). Cettedite tige étant en lien avec
les
crémaillères du côté gauche du lit, la descente du matelas de dessous et sa
base sont ainsi parfaitement synchronisées sur les quatre coins du lit.
La figure 17 montre l'ensemble du mécanisme permettant la descente du
matelas du dessous et du même coup, l'inclinaison du matelas du dessus et la
prise de position souhaitée par l'usager. Mentionnons d'abord les pièces de
soutien du mécanisme soit celles maintenant le cylindre (25-A, 25-B et 25-
C), celles supportant la tige de la poignée (27, 28 et 29) ainsi que celles
contribuant au maintien de la tige du cylindre (21-A, 21-B et 30).
Finalement, les pièces 22 et 23 sont de simples plaques de nivellement avec
la surface du dessous de la base du matelas de dessous (3). La figure 18 est
un agrandissement de la figure 17 vue de dessous et une fois les pièces de
maintien enlevées. On voit plus nettement certaines parties de la tige (32) du
cylindre (40) dont son bout dentelé sur deux côtés (32-A et 32-B) et sa partie
qui pénètre dans le cylindre. Le bout de cette tige, dont les deux côtés sont
dentelés, peut être en lien ou pas avec la tige de la poignée (37) par
l'intermédiaire des pièces 38 et 39. Ce contact ou cette absence de contact
se produit ea montant ou en descendant la poignée (42). Les points 37-A,
37-B et 37-C de la tige de la poignée (37) sont ceux qui accueillent la roue
(35) du bras (34) de la tige de la poignée et qui du même coup, déterminent
si la tige du cylindre est en contact avec la tige de la poignée ou pas. Cedit
bras (34) est fixé à la base du matelas de dessous par l'intermédiaire de la
pièce 26. Une coupe pratiquée sur cedit bras permet de mieux distinguer le
ressort (36) qui le force à se coller sur la tige de la poignée dans une des
encoches prévues à cette fin (37-A, 37-B ou 37-C). Le point 37-C équivaut
à la position couchée, la pièce 38 étant en contact avec une des dents de la
tige du cylindre (32-A), le point 37-B aux positions libres, les pièces 38-39
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n'étant pas en contact avec la tige de la poignëe (la tige du cylindre est
libre
de ses mouvements) alors que le point 37-A équivaut à une position inclinëe
barrée.
La figure 19 montre le détail de la poignée (41 ) une fois le manche de la
poignée (42) soulevé à son maximum (position blocage du mécanisme). Sur
la figure 20, on remarque que la pièce 42 est solidaire avec la pièce 45.
C'est cettedite pièce qui entraîne la sortie de la pièce 43 qui se trouve
elle-même en lien avec les pièces 44-A, 44-B, 44-C et 44-D par une de leurs
extrémités (44A-1, 44B-1, 44C-1 et 44D-1 - les extrémités 44B-1 et 44D-1
étant cachées par les autres pièces du mécanisme). Sur l'autre extrémité de
cesdites pièces (44A-2, 44H-2, 44AC-2 et 44D-2 - 44D-2 étant cachées par
la pièce 46) elles sont fixées au corps de la poignée (41). Lorsque la pièce
43 se soulève, elle entraîne dans son déplacement la tige de la poignée (37)
qui contrôle le mouvement de la tige du cylindre grâce au lien mécanique
prévu à cette fin (fig. 18 - 37-A à 37-C). La figure 21 montre une coupe de
la poignée (41 ) un fois enlevée les pièces contribuant à la sortie de la tige
de
la poignée. On voit que cettedite poignée est fixée à la base du matelas du
dessous (3). Elle est aussi en lien avec les pièces 8-B et 8-C par
l'intermédiaire d'une roue (46) installée dans sa partie du haut. Au moment
de la descente du matelas du dessous (2), cette roue entraîne le support du
matelas du dessus (1) forçant ainsi l'inclinaison du matelas du dessus. Étant
donné que les pièces du support du matelas du dessus (8-A, 8-B et 8-C)
reculent légèrement vers la tête du lit au moment de la descente, le point de
fixation de la poignëe avec le support du matelas du dessus devait être en
mesure de se déplacer d'où l'utilisation de la roue (46). Nous verrons dans
les pages qui suivent que l'agencement mécanique des pièces présentées sur
cette figure contribue à assurer l'inclinaison du lit ainsi que l'adoption de
la
position couchée.
La figure 22 présente une coupe du cylindre et des pièces qui y sont
associées, y compris le ressort au repos (46). Cedit cylindre a la forme d'un
tuyau sauf qu'une de ses extrémités est légèrement fermée vers l'intérieur
(40-C) de façon à retenir le ressort (46). On remarque également deux petits
trous pratiqués sur le cylindre (40-A et 40-B) qui servent à fixer le capuchon
(48) et à maintenir le ressort en position comprimée (fig. 23 - 46-B). La
figure 23 présente les pièces contenues dans cedit cylindre une fois le
ressort
comprimé (46-B) et le capuchon du cylindre accroché aux encoches (40-A et
40-B). On voit la tige du cylindre (32), le ressort comprimé (46-B) ainsi que
le capuchon (48), redit capuchon jouant également le rôle de piston. La
figure 24 présente les détails du bout de la tige du cylindre où se trouve le


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piston (32-E). Une coupe a été pratiquée sur cette partie de la tige du
cylindre. On remarque que redit piston est troué à deux endroits (40-D et
40-E) pour recevoir une pièce en caoutchouc (50). Cettedite pièce joue le
rôle de valve. Lorsque la pression de l'air à l'intérieur du cylindre est
faible,
elle reste ouverte. Lorsque celle-ci s'élève soudainement (sous la détente
rapide du ressort - 46), elle se ferme, forçant ainsi le piston à réagir à
l'augmentation soudaine de cettedite pression.
La figure 25 montre le ressort (46-B) une fois comprimé. C'est le poids des
matelas, d'une partie de leurs supports et de l'usager qui facilite la
compression de ce ressort et son maintien dans une position comprimée tel
que montré sur cette figure. On remarque les pièces 47-A et 47-B
positionnées dans les encoches du cylindre empêchant ainsi la détente du
ressort. La figure 26 montre les détails de la tige du cylindre. Cettedite
tige
contient trois parties principales. Nous avons le piston (32-E) qui se déplace
à l'intérieur du cylindre et qui, à l'aide du ressort (46), permet d'adoucir
et
de faciliter l'inclinaison du lit. En réagissant à la détente du ressort, nous
verrons plus loin le rôle central que joue redit piston au moment de prendre
la positon couchée. La tige du cylindre possède également une protubérance
(32-D) vers le centre de sa tige (32-C) permettant de libérer la tension
contenue du ressort (46-B) une fois celui-ci comprimé. La détente du ressort
est provoquée lorsque cette partie de la tige du cylindre touche aux pièces
47-A et 47-B les forçant ainsi à quitter les encoches du cylindre auxquelles
elles sont agrippées. Sur l'autre partie de cette tige du cylindre, nous avons
un bras muni de deux sortes d' encoches dont une sert à fixer l' inclinaison
du
lit (32-B) tandis que les autres contribuent à faciliter la prise de position
couchée (32-A). Finalement, la partie avant de la tige du cylindre porte un
engrenage (32-F), redit engrenage partageant un lien mécanique avec
l'engrenage central de la pièce 17, cettedite pièce étant elle-même en lien
mécanique avec les quatre crémaillères (fig. 16 -16-A, 16-B et 17-B).
La figure 27 montre une vue de dessous du mécanisme contribuant aux
dü~érentes positions. Sur cette figure, la tige du cylindre (32) peut se
déplacer librement selon la volonté de l'usager, ces engrenages 32-A et 32-B
n'étant pas en contact avec les pièces 38 et 39 de la tige de la poignée. La
figure 28 montre les détails du capuchon (48) et de l'emplacement des pièces
qui y sont intégrées. Une coupe a été pratiquée pour mettre en évidence
cesdites pièces. La figure 29 montre le détail des pièces 4?-A et 47-B soit
celles qui s'agrippent aux encoches du cylindre et les deux ressorts (49-A et
49-B) qui les forcent à se coller à la paroi interne du cylindre. Finalement,
la
figure 29 montre de quelle façon les piéces 47-A et 47-B sont poussées par
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la tige du cylindre (32-D) jusqu'à ce qu'elles quittent les encoches du
cylindre provocant ainsi la détente rapide du ressort (46).
Procédures permettant l'inclination du lit et la position couchée
ÉtQpe 1
Imaginons l'usager en position couchée sur son nouveau lit inclinable
(fig. 1 ).
Réaction des pièces du mécanisme
Dans cette position, le mécanisme de descente du lit est barré. La pièce 38
fixée à Ia tige de la poignée (37) est placée dans la dernière dent de la tige
du
cylindre (32-A), le manche de la poignée est (42) descendu et le ressort du
cylindre (46) est dans une position de détente maximale.
Étape Z
L'usager souhaite prendre la position assise. Pour ce faire, il lève le manche
de la poignée dans un angle d'environ 45 degrés.
Réaction des pièces du mécanisme
Au moment d'effectuer ce geste, toutes les pièces du mécanisme entrent en
action. Voyons en premier comment réagit le matelas du dessous, sa base
rigide ainsi qu'une partie des pièces contribuant à l'inclinaison du lit. La
. montée du manche de Ia poignée (42) déplace la tige de la poignée vers
l'extérieur du lit. Ce déplacement fait ea sorte que la pièce 38 fixée sur la
tige de la poignée (37) quitte l'engrenage de la tige du cylindre (32-A)
procurant ainsi à cettedite tige une liberté de mouvement (position
représentée sur la figure 27). C'est à ce moment qu'entre en jeu les lois de
. la gravité. Le poids des deux matelas du lit, celui d'une partie de leurs
structures de soutien et celui de l'usager agissent sur l'ensemble du
mécanisme qui réagit à cette force. Sous ce poids, les 4 roues (fig. 16, 24-A,
24-B, 24-C et 24-D) fixées aux bouts des 4 crémaillères (fig. 16, 16-A, 16-
B, 16-C et 16-D), ces dernières étant elles-mêmes fixées aux quatre pattes du
. matelas de dessous (fig. 14, 15-A, 15-B, 15-C et 15-D), roulent dans les
rails
(fig. 15 - 18-A, 18-B, 18-C et 18-D) fixés â la base (3) du matelas de dessous
(2). Les crémaillères (16) de chaque coté du lit se déplacent ainsi vers le
' centre du lit entraînant avec elles les quatre pattes (fig. 14, 15-A, 15-B,
15-C
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et 15-D) du matelas du dessous qui s'inclinent vers le centre du lit
provoquant ainsi la descente des matelas et de leurs supports. Dans leurs
déplacements, cesdites crémaillère entraînent la rotation de la pièce 17, une
tige dotée de trois engrenages circulaires (fig. 14, 17-A, 17-B et 17-C).
Cettedite tige étant en lien avec la tige du cylindre par leurs engrenages
mutuels (17-A et 32-F), au moment de la descente, la tige du cylindre est
forcée à se déplacer vers l'avant du lit entrâmant ainsi la compression du
ressort (fig. 23) qui permet une descente en douceur, cedit ressort étant en
contact avec la tige du cylindre sur sa partie 32-E (fig. 26).
Nous venons de voir le comportement des pièces du mécanisme de descente
du matelas du dessous. Au même moment, le matelas du dessus, ses pièces
de support et le lien mécanique établis entre les bases des deux matelas par
l'intermédiaire de la poignée réagissent également à cette descente. Nous
avons vu que le support du matelas de dessus est constitué de quatre pièces
principales soit : la toile (6), les parties dorsales et du fessier du support
(fig.
7, 8-A, 8-B et 8-C), et la partie située au niveau des mollets et des pieds de
l'usager du même support (8-D). La partie avant du support (8-D) est fixée
aux deux pattes avant du lit ( 12-A et 12-D) et ne bouge pas au moment de la
descente, celles-ci étant soudées ou vissées aux pièces 9-A, 9-B et 8-D.
Quant à la partie arrière du support (8-C), elle est fixée aux deux pattes
arrière du lit (12-B et 12-C) à des endroits précis, soit à quelques
centimètres
à l'arrière du point d'attache des pièces 8-A-8-B avec la pièce -8C. Les
pattes arrière du lit (12-B et 12-C) peuvent pivotées à leurs extrémités.
Ainsi, sans le soutien du matelas du dessous, une pression est appliquée à
l'endroit où se trouve le fessier de l'usager, ce qui provoque l'inclination
du
matelas de dessus et de son support.
Nous avons vu sur la figure 21 que la poignée (41) était fixée à la base (3)
du
matelas du dessous tout en ayant un lien mécanique avec le support du
matelas de dessus. Non seulement ce lien force le support du matelas de
dessus à suivre la descente de la base du matelas de dessous, mais au
moment où l'usager souhaite adopter une position moins inclinée, l'action
combinée du support du matelas de dessus, de la poignée et de la base du
matelas de dessous procure au lit un effet de levier. La poussée exercée par
l'usager avec son dos sur la pièce 8-C combinée à l'action du ressort créent
effectivement un effet de levier très puissant capable de soulever facilement
le matelas du dessous, sa base et les pièces du mécanisme qui y sont
associés.
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Aussi longtemps que le manche de la poignée demeure dans la position
initialement choisie par l'usager, celui-ci peut à volonté adopter les
multiples
positions permises par ce nouveau concept de lit inclinable.
Étape 3
Pour que l'usager soit en mesure de bloquer le lit à la position choisie; il
doit
lever le manche de la poignée (42) à sa position maximale, soit celle
présentée sur les figures 19 et 20.
Réaction des pièces du mécanisme
Comme nous venons de Ie constater, tout mouvement d'inclination du lit
entraîne le déplacement de la tige du cylindre. En levant le manche de Ia
poignée, la tige de la poignée (37) s'éloigne davantage du lit mettant ainsi
en contact la pièce 39, fixée sur la tige de la poignée, avec l'engrenage 32-B
de la tige du cylindre (fig. 18). .La tige du cylindre étant ainsi
immobilisée,
la position choisie par l'usager se trouve du même coup bloquée.
Étape 4
Deux conditions sont essentielles pour que l'usager soit en mesure de
prendre la position couchée : le ressort du cylindre doit être en position
comprimée et la poignée doit être abaissée à sa position maximale. Pour que
le ressort soit comprimé à son maximum et qu' il puisse conserver cette
position, l'usager doit atteindre l'inclinaison maximale permise par le lit
soit
celle représentée sur la figure 2. Ce n'est qu'une fois le ressort maintenu en
position comprimée et le manche de la poignée abaissé que l'usager peut
accéder à la position couchëe.
Réaction des pièces du mécanisme
Au moment où le lit adopte son inclinaison maximale, le capuchon (fig. 25 -
48) du cylindre et les piéces qu'il contient (47-A et 47-B) s'accrochent aux
deux encoches pratiquées sur le cylindre ce qui permet de bloquer sa détente.
L'usager doit ensuite abaisser le manche de la poignée (42) de façon à ce
que la pièce 38 fixée sur la tige de la poignée entre en contact avec les
dents
(32-A) de la tige du cylindre (voir figure 18). Une fois ce contact mécanique
établi, seule l' inclination permettant la position couchée est permise.
Mentionnons que la pièce 38 change de dents (32-A) su fur et à mesure que
l'usager s'approche de la position couchëe. Cette pièce cherche à se coller
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sur la tige du cylindre sous l' ei~et de la pression exercée par le bras
(fig. 18-34) de la tige de la poignée. La pièce 35 de cedit bras loge dans les
encoches (37-A, 37-B et 37-C) pratiquées sur la tige de la poignée. Cettedite
pièce cherche à occuper la base de cesdites encoches, le bras (34) auquel elle
est fixée étant actionné par un ressort (36) exerçant son action en direction
des encoches. Au moment o~ l'inclinaison de la partie dorsale (8-C) du
support du matelas du dessous est d'environ 10 degrés par rapport au
matelas du dessous, une partie de la tige du cylindre (fig. 30-32-D) entre en
contact avec les deux pièces du capuchon (47-A et 47-B) qui maintiennent le
ressort en position comprimée. En poursuivant l'inclinaison du lit, ces deux
pièces du capuchon (47-A et 47-B) sont forcées de quitter leurs
emplacements libérant ainsi la tension du ressort. Au même moment, l'air
compris entre le capuchon (48} et le piston (32-E) est comprimé violemment
exerçant ainsi une poussée sur le piston de la tige du cylindre. Cette poussée
force la tige du cylindre à ce déplacer vers la tête du lit jusqu'à ce que la
pièce 38 se positionne sur la dernière dent de la tige du cylindre (32-A).
Dans son déplacement, la tige du cylindre fait tourner la pièce 17, cettedite
pièce étant en lien avec les quatre crémaillères qui, à leur tour, sont
forcées
de s'éloigner du cemre du lit. Lesdites crémaillères partageant les points de
fixation situés sur le haut des pattes ( 15-A, Z 5-B, 15-C et 15-D) du matelas
du dessous, cesdites pattes s'éloignent également du centre du lit pour
adopter la position qu'elles occupent normalement lorsque le lit est en
position couchée. C'est la pièce 38 en contact avec la denvère dent de la
tige du cylindre qui force le lit à conserver la position couchée.
Un Ilt inclinable motorisé
Jusqu'à présent, nous avons vu de quelle façon ce nouveau concept de lit
pouvait être actionné manuellement, c'est-à-dire, par la force de l'usager. Il
est également possible d'actionner un tel lit avec un moteur électrique.
La figure 31 montre les mêmes pièces que celles du lit inclinable actionné
manuellement et qui ont été décrites aux pages précédentes. On constate
cependant que plusieurs des pièces du mécanisme servant à l'inclination
manuel du lit sont absentes pour avoir été remplacées par un moteur
électrique (51). La figure 32 montre un agrandissement du mécanisme du
lit permettant d'apprécier davantage ce nouveau type de montage. Sur cette
figure, on voit que la tige faisant avancer ou reculer les crémaillères est
maintenant directement branchée à un moteur électrique (51 ) maintenu à la
base du lit par une seule pièce de soutien (52) vissée sous la base du matelas
de dessous (3 ). On remarque également que la poignée possède un manche


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de beaucoup simplifié (54-C) et que cettedite poignée est maintenant munie
de deux boutons permettant de faire tourner le moteur dans un sens ou dans
l'autre, selon la posüion souhaitée par l'usager.
Modèle Z : Une base de lit uniauement motorisée et d'anoarence olua
conventionnelle
Dans les pages précédentes, nous avons examiné une base de lit comprenant
quatre pattes pour chacun des supports des matelas, ce qui nous donne un
total de 8 pattes. Par ailleurs, en maintenant le concept de départ, il nous
est
possible d'envisager plusieurs types de base permettant d'arriver à des
résultats similaires. Les figures 33 et 34 montrent une base de lit
d' apparence plus conventionnelle, comparativement à celle décrite
précédemment. Un fois les couvertures installées, nous ne verrions pas de
différence entre ce style de lit et ceux que nous avons l'habitude de voir.
Toutefois, une fois dépouillé d'une partie de sa structure, on constate que ce
lit possède les mêmes caractéristiques que les deux lits inclinables que nous
avons vus jusqu'à présent. On remarque sur les figures 35 et 36 que la tête
du lit (55) est dotée de deux bras (55-A et 55-B) solidement fixés à cettedite
tête de lit. Sur le bout de chacun de cesdits bras, un trou a été pratiqué (55-
C
et 55-D) pour recevoir la pièce 8-C du support du matelas de dessus (1).
Comme on le constate sur la figure 36, c'est autour des trous pratiqués sur
cesdits bras que pivote la pièce 8-C et qui permet à l'usager de prendre une
position inclinée. On voit également qu'en prenant une position inclinée, la
pièce 8-D du support du matelas de dessus s'est déplacée vers le centre du
lit. Ce déplacement est permis à l'aide de deux glissières fixées sur le pied
du lit (56) qui, comme la tête du lit, sont dotées de deux bras (56-A et 56-
B).
Les figures 37 et 38 permettent de mieux voir cesdites glissières (57-A et 57-
B) ainsi que leurs liens avec les bras du pied du lit. Lesdites glissières
sont
fixées sur la pièce 8-D du support du matelas de dessus et se déplacent dans
les bras du pied du lit (56-A et 56-B). Avant de passer aux figures suivantes,
j'attire votre attention sur le détail 56-C de la figure 37. On remarque
l'ouverture pratiquée sur chacune des quatre pattes du lit. Cettedite
ouverture permet d'accueillir une partie des pièces contribuant à la prise de
position inclinée. Les figures 39 et 40 montrent les pièces se trouvant à
l'intérieur de chacune des quatre pattes du lit. Les pièces fixes et qui
servent
au maintien de celles qui sont en mouvement consistent en une tige filetée
(59) une pièce ronde (58) fixée à l'intérieur de la patte du lit et recevant
cettedite tige filetée, une sous-patte (65) dans laquelle s'insère la patte du
lit
et la tige filetée, ces dernière pièces étant maintenues ensemble à l'aide
d'une tige qui les transperce (66). Les pièces mobiles sont la chaîne (64), un
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pièce en forme de « L » (60) et une autre ressemblant à une tige ouverte à un
bout (61), ces deux dernières pièces glissant le long de la tige f Jetée.
Finalement, nous y retrouvons 2 pièces semblables (62 et 63) recevant la
chaîne et assurant son maintien dans une position précise. On remarque sur
la figure 40 le moteur (67) qui assure le déplacement de la chaîne. Les
pièces 69 et 70 servent à fixer les roues dentelées par où passe la chaîne.
Lesdites pièces, tout comme le moteur, sont solidement fixées â la base du
matelas de dessous. On remarque également sur la figure 39 la poignée et
ses 2 boutons qui servent à mettre en marche le moteur dans un des deux
sens permis. Cettedite poignée est fixée à la base du matelas du dessous et
est identique à celle que nous avons vue sur la figure 32. Les figures 41 et
42 montrent les détails d'assemblage des pièces en mouvement. On y trouve
l'arbre du moteur (71D) ainsi que les roues dentelées (71A, 71B et 71C)
permettant le déplacement de la chaîne. Dans son mouvement, cettedite
chaîne fait fouiner les roues dentelées (72) intégrées à chacune des pattes,
cesdites roues tournant sur les tiges filetées (59). Ce déplacement de la
chaîne entraîne soit la montée ou la descente d'une partie du mécanisme des
deux matelas et de leurs supports.
Les figures 43 et 44 montrent les pièces composant le mécanisme
d'inclinaison du lit. Les pièces 60A, 60B, 60C et bQD sont fixées
solidement à la base du matelas de dessous. La rigidité de ces pièces,
combinée à la rigidité de la base, permet le maintien de la tâte et du pied du
lit en position verticale.
Modèle 3 : Un lit dont le matelas s'incline â partir de l'ayant du lit
Les figures 45 à 51 montrent un lit ayant des propriétés similaires aux
versions présentées précédemment sauf pour ce qui est de la décente du
matelas de dessous. Les figures 45 et 46 montrent les positions maximales
permises par le lit. Dans ce cas-ci, la base du matelas de dessous pivote à
partir de deux points (fig. 47 point 73a et 73b) situés près du pied du lit
sur
les deux pièces unissant le pied et la tête du lit (fig. 48 pièces 74a et 74b)
et
que nous appellerons « les barres de jonction ». La figure 51 montre les
détails de la pièce 73 et la façon dont elle est fixée à la base du matelas de
dessous. En plus de servir de points de fixation au matelas de dessous et à sa
base, les barres de jonction supportent aussi la base du matelas de dessus.
La partie avant de cettedite base (fig. 49 partie 75a et 75b) est soudée ou
vissée aux barres de jonction alors que sa partie située vis-à-vis le tronc de
la
personne (76), est fixée aux barres de jonction par deux pièces en forme de
bras (77A et 77H) troués à chaque bout (77A1 et 77A2, 77B1 et 77B2).
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Lesdites pièces peuvent pivoter à leurs extrémités permettant ainsi
l'inclinaison du lit. Deux autres pièces également en forme de bras troués à
leurs extrémités (78a et 78b) font aussi partie de la base du matelas de
dessus. Lesdites pièces 78a et 78b sont à la fois fixées à la base du matelas
de dessous (79) et au support du matelas de dessus obligeant ainsi
l'inclinaison du lit lorsque la descente du matelas de dessous est enclenchëe.
La figure 50 montre le mécanisme utilisé pour permettre la descente et la
montée du matelas de dessous et de sa base. Il s'agit d'un moteur (80) fixé à
l'arrière de la tête de lit (81), de son réducteur de vitesse (82), d'une
visse
sans fin (83), d'un écrou conçu de façon à recevoir cettedite visse sans fin
(84) et finalement, d'une pièce (85) permettant à cedit écrou de pivoter
légèrement pour s'ajuster à la descente de la base du matelas de dessous,
cettedite pièce étant solidement fixée à cettedite base. Ce mécanisme est
actionné en appuyant sur un des deux boutons (fig. 49 - 86) fixés
directement sur la base du matelas de dessus et à portée de main de l'usager.
Étant donné qu'il est possible d'utiliser le poids de l'usager, ce modèle de
lit
peut être actionné manuellement avec un principe semblable à celui présenté
sur les autres lits manuels. La figure 45 permet d'ailleurs de voir avec
évidence la force de lever pouvant être exercée par l'usager sur le matelas de
dessous et sa base. Effectivement, la force que l'usager exerce avec son dos
sur cettedite base et la façon dont les pièces sont assemblées créent un effet
de levier très puissant.
Modèle 4 : Lit inclinable unicruement motorisé avec roues dentelées
Jusqu'à présent, nous avons w des modèles de lit dont la partie supérieure
(matelas de dessus, base rigide et toile) s'incline au moment de la descente
de 1a partie inférieure (matelas de dessous et base rigide). En conservant les
mêmes composantes qui ont servi aux modèles de lit présentés ci haut, il est
possible de concevoir un lit inclinable ou seule la partie supérieure du lit
est
mise en mouvement. Dans ce cas-ci, l'utilisation d'un moteur est cependant
indispensable.
Les figures 52 à 70 montrent les caractéristiques de conception de deux
modèles de lit de ce genre. Les figures 52 et 53 montrent l'inclinaison
maximale permise par ce type de montage, positions identiques à celles des
lits présentés jusqu'à présent. On remarque sur la figure 54 que les pièces
composant la partie centrale de la base du matelas de dessus ont été
modifiées. La partie avant de cettedite base (89) est maintenant reliée à la
partie centrale au moyen de deux pièces parallèles (87a, 87b, 88a et 88b)
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fixées à deux autres pièces (97a et 97b) servant également de support à la
partie dorsale de la base du matelas de dessous (90). Cet assemblage fait en
sorte que lors de l'inclinaison du lit, la partie de la base du matelas de
dessous supportant les pieds et les mollets de l'usager, conserve une position
horizontale, peu importe les positions prises par l'usager. La figure 55
permet de voir une partie du mécanisme se trouvant sous la base rigide du
matelas de dessous. Les figures 56 et 57 montrent des vues similaires une
fois cettedite base enlevée et une partie des pièces constituant la base du
matelas de dessus (une des barres parallèles (87) et sa partie dorsale - 90).
En imaginant la pièce parallèle (87) rejoignant les points A et B présentés
sur la figure 56, on comprend mieux le déplacement toujours horizontal de la
partie avant de la base du matelas de dessus. La figure 57 montre une vue de
dessous du même mécanisme une fois les pièces parallèles du haut ajoutées
(87a et 87b). On y distingue facilement l'agencement des pièces contribuant
au maintien des engrenages (97a, 97b et 98). Les figures 58 et 59 mettent
en évidence les liens mécaniques établis entre la base du matelas de dessus
et le mécanisme actionnant l'inclinaison du lit. On remarque que la partie
des pièces se trouvant vers la partie centrale de la base du matelas de dessus
(87c et 90a) finissent en forme de demi-cercles dentelés. Les parues
dentelées de ces demi-cercles rejoignent les engrenages (91 et 92) du
mécanisme d'inclinaison mis en action à l'aide du moteur électrique (93).
Les figures 60 et 61 montrent un gros plan de ces liens mécaniques. Sur la
figure 60, on remarque que les parties du matelas de dessus situées au niveau
du dos et des pieds sont chacune en contact avec des engrenages distincts.
La figure 61 montre l'arbre du moteur (94) ainsi que les deux engrenages
(95 et 96) avec lesquels cesdites parties sont en contact. Etant donné que les
engrenages actionnant l'inclinaison du lit (91 et 92) doivent tourner en sens
inverse, la position des dents des engrenages installés sur l'arbre du moteur
devra être inversée. Le pas de chacune d' elles devra également varier,
l'angle d'inclinaison des pieds étant inférieur à celui du tronc de l'usager.
La figure 62 montre qu' il est possible de transformer un lit simple en lit
double à des coûts ridiculement bas. Il suffit de relier les sous-pattes
(fig. 63- 99) d'un des côtés de chaque lit avec trois pièces ( 100a, 100b et
100c) permettant d'immobiliser chacune des bases. Il est à noter qu'il est
également possible de monter deux lits simples sur une même base
possédant ou non une tête et/ou un pied de lit.
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Modèle 5: Lit inclinable uniauement motorisé avec fds d'acier et
op Mies
Les figures 64 à 70 montrent un lit du même genre que celui qui vient d'être
présentë sauf que son mécanisme d'inclinaison est légèrement différent. Ce
concept permet d'obtenir un lit inclinable si compact qu'on peut envisager
de l'installer sur pratiquement n'importe quelle base existante sur le marché,
qu'il s'agisse d'une base de lit simple ou double. La figure 64 permet de
voir l'espace occupé pas ce modèle de lit qui, dans les faits, pourrait être
le
même que celui occupé par un matelas rigide simple de dimensions
standards. L'aspect compact de ce lit est rendu possible en utilisant un
mécanisme d'inclination utilisant des fils d'acier, des poulies et des
ressorts
au lieu des engrenages dentelés présentés sur la version précédente.
La figure 65 montre le lit sans ses matelas. On remarque que le moteur
( 1 O1 ) est incorporé directement au pied du matelas, soit une des parties où
le
corps de l'usager repose le moins, de façon à ne pas affecter son confort. On
remarque aussi sur cette figure la base rigide (102) du matelas de dessous
qui, dans ce cas-ci, ne dépasse pas 3 cm d' épaisseur. Quant aux dimensions
de ses côtés, elles sont limitées à celles du matelas de dessus. La f gare 66
permet de voir les endroits oû sont fixés les poulies recevant les fils
d'acier
(de A à I~. Ces emplacements sont vis-à-vis ceux situés sous cette même
base rigide du matelas de dessous. La figure 67 met en évidence le
mécanisme d'inclinaison du lit une fois la pièce enlevée couvrant la surface
de la base du lit (il s'agit d'une pièce du genre panneau à lamelles couchées
d' une épaisseur d' environ 1 cm). On voit le moteur ( 101 ), les poulies (
103 à
114) et leurs fils d'acier ( 115a, 115b, 116a et 116b). La figure 68 montre
les
détails des poulies/engrenages (103 à 106) qui, en plus d'assurer
l' enroulement des fils sont tous reliées mécaniquement par le biais
d'engrenage de façon à tourner tous à une même vitesse une fois le moteur
en marche. On remarque que les poulies/engrenages de la partie soulevant
les pieds et les mollets de l'usager ont un diamètre différent de celui
soulevant la partie dorsale de la base du matelas de dessus. Ce montage
permet de contrôler la vitesse à laquelle s'incline la partie avant et arrière
du
matelas de dessous qui, comme nous l'avons déjà mentionnë, düfère
considérablement. La figure 59 montre la partie du mécanisme situé au
centre de la base du matelas de dessous ainsi que les détails du côté droit de
la base du matelas de dessus. On remarque les deux ressorts (119 et 120)
exerçant une force modérée sur la base du matelas de dessus (pieds/mollets
et partie dorsale) de façon à maintenir une tension sur les fils évitant ainsi
leurs déraillements (sortie de leur trajectoire). Quant à la figure 70, elle


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montre le détail du passage des fils dans les poulies et sur les pièces
composants la base du matelas de dessus.
Modèle 6 : Lit inclinable combinant les oronriétée des modèles 1 et 3
Les figures 71 à 83 présente un modèle de lit inclinable inspiré des modèles
1 et 3. Ce nouveau modèle intègre également un nouveau mécanisme
d'inclinaison manuelle du lit.
La figure 71 montre une vue d'ensemble du lit en position couchée. La
figure 72 présente le même lit un fois les matelas enlevés. Sur la figure 73,
la toile a été enlevée alors que sur la figure 74 il ne reste plus que le
. . mécanisme et la base du lit, les matelas, la toile et la base du matelas
de
dessous étant absent de cette figure. La figure 75 présente Ie lit sans ses
matelas et sans sa toile une fois l'inclinaison maximale atteinte. La figure
76
permet de mieux voir les différentes pièces contribuant à l' inclinaison du
lit,
Ia base du matelas de dessous ayant été enlevée à son tour. Sur ces six
.. figures, on remarque facilement les caractéristiques de base que l'on
retrouve sur les modèles précédents. Pour les besoins de la démonstration, la
partie avant du support du matelas de dessus forme une seule pièce (121)
avec les pattes du lit, les autres pièces du support du matelas de dessus
(122A et 122B et 123) étant assez similaires aux autres modëles présentés.
.. Les seules modifications apportées à cesdites piëces visent à éviter Ie
coincement des doigts au moment de l'inclinaison du lit ou encore, l'ajout de
point de fixation contribuant à l'inclinaison du lit. Les figures suivantes
montrent ce qui distingue ce modèle de lit de ceux présentés jusqu'à présent.
La figure 77 présente une vue agrandie du côté du lit où la poignée ( 124)
d'activation du mécanisme d'inclinaison a été installée. Il est à noter que
les
pièces sont conçues de façon à ce qu' elles puissent être installées tant sur
le
côté droit que sur le côté gauche du lit selon les préférences de l'usager ou,
selon qu'il s'agisse d'un montage de deux lits rapprochés formant un lit
double. On voit la poignée (124) et son manche (125) qui, comme sur les
autres modèles de lit manuel, sert à l'inclinaison du lit ou à la prise de
position couchée. On remarque également que le bras ( 126) en contact avec
les pattes du lit et le support du matelas de dessus contient une pièce
supplémentaire ( 127). La figure 78 présente les détails de la poignée, du
bras et de la pièce 127. La figure 79 présente une coupe de redit bras ( 126).
. Une tige rejoignant les deux bras de chaque côté du lit se termine à ses
deux
bouts d'une roue dentelée. Ces roues dentelées sont en contact avec une
crémaillère située dans chacun des bras ( 126). Les figures 80 et 81
présentent les pièces contribuant à l'inclinaison du lit, cesdites pièces
étant
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situées sous la base du matelas de dessus. On constate que la tige munie de
deux roues dentelées à ses extrémités( 128) possède également sur sa partie
proche de la poignée un genre de disque dentelé (128C) pouvant être en
contact ou non avec la pièce 136. Sur la figure 80, les pièces du mécanisme
d'inclinaison sont dans une position où le lit est immobilisé, les pièces 128C
et 136 étant imbriquées l'une dans l'autre empêchant ainsi la tige de tourner.
Les bouts dentelés de cettedite tige étant en contact avec les crémaillères
situées à l' intérieur des bras, la base du matelas de dessous se trouve ainsi
immobilisée. Sur la figure 81, le mouvement d'inclinaison du lit n'est
soumis à aucune contrainte, les pièces 128c et 136 n'étant plus en contact, le
manche de la poignée (125) ayant été soulevé. Ce mécanisme fonctionne de
la manière suivante. En soulevant le manche de la poignée, un fil d'acier
flexible ( 131 - du même genre que ceux utilisés pour le freinage ou le
changement de vitesse sur la plupart des bicyclettes) est entraîné vers le
haut
provocant ainsi le déplacement de la pièce 137A avec laquelle cedit fil est en
contact. Cettedite pièce 137A est en contact avec la pièce 137, cette dernière
étant elle-même insérée dans la pièce 136. Le fait de soulever le manche de
la poignée entraîne le déplacement de ces deux pièces en direction de la
poignée. Ce déplacement a pour conséquence l'éloignement des pièces
128C et 136 rendant ainsi possible la prise de position inclinée. On
remarque qu'un ressort (132) est intégré à ce mécanisme. Son rôle est de
maintenir le mécanisme barré et son action ne peut être annulée qu'en
soulevant le manche de la poignée. Il est préw qu'en soulevant le manche
de la poignée, ce dernier se coince en fin de course. Pour que cedit manche
redescende, l'usager doit exercer une légère pression sur le manche de la
poignée vers le bas. Cependant, lorsque l'usager souhaite prendre la
position couchée, un mécanisme de descente automatique de la poignée est
préw. Cette action est rendue possible par une encoche pratiquée sur la
pièce 136 qui, lorsque le matelas de dessous et sa base sont en position
horizontale, entre en contact avec la pièce 135, cette dernière pièce étant
fixée à la base du matelas de dessous. La rencontre de ces deux pièces force
la pièce 136 à se tasser vers la pièce 128C jusqu'à ce quelles soient à
nouveau imbriquées l'une dans l'autre. On remarque également que la
poignée est fixée à la base du matelas de dessous à l'aide d'un écrou (133).
Nous venons de voir de quelle façon l'usager adopte une position inclinée.
Il soulève le manche de la poignée et une fois la position recherchée
obtenue, il abaisse le manche. Nous allons maintenant voir de quelle façon
l'usager reprend la position couchée. La figure 82 montre les détails des
pièces placées à l'intérieur de chacun des deux bras situés chaque côté du
lit.
Pour mieux distinguer cesdites pièces, le bras a été enlevé. Sur cette figure,
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la position du lit est la suivante : le matelas de dessous et sa base sont
parfaitement à l'horizontal, le matelas du dessus et sa base sont également à
l'horizontal sauf pour la partie dorsale dont l'inclinaison est d'environ 15
degrés. Le lit est dans cette position juste avant de prendre la position
couchée. Commençons par la pièce 127 qui n'apparaît sur aucun autre
modèle. Celle-ci est fixée sur la pièce 123 de la base du matelas de dessus à
partir du point 127A autour duquel elle pivote sur un angle d'environ 15
degrés. L'ouverture 1278 pratiquée sur cette pièce vise à empêcher la
descente de la base du matelas de dessus au-delà de la position horizontale
recherchée. Le bras 126 (absent sur cette figure) est fixé à cettedite pièce
par le point 127D. On sait déjà que sur le bras, une ouverture est également
prévue pour fixer la descente maximale du matelas de dessus (fig. 78 point
- 126A - cette figure permet de mieux comprendre comment la descente du
matelas de dessus ne peut être qu'horizontale). Sur la pièce 127, on constate
qu'une encoche est prévue (127E) pour recevoir la pièce 138. Cettedite
pièce 138 est fixée à la pièce 139, elle-même fixée au bras 126. On voit que
sa forme est irrégulière, un de ses bouts possédant plus de matière que
l'autre. Cette configuration de la pièce 138 fait en sorte qu'elle cherche
toujours à pencher du même côté, soit celui permettant le blocage de la pièce
127 dans la position montrée sur cette figure. Lorsque l'usager prend la
position inclinée, l'angle de la base du matelas de dessus est beaucoup plus
prononcé que celui représenté sur la figure 82. C'est ainsi que la pièce 138
finit par s'insérer dans l'encoche 127E. C'est lorsque l'usager souhaite
reprendre la position couchée que la pièce 127 se trouve bloquée dans son
mouvement de descente par la pièce 138, tel que représenté sur cette figure.
On remarque que la pièce 138 est en contact avec la pièce 140. Lorsque la
base du matelas de dessous approche de la position horizontale, cettedite
pièce 140 entre en contact avec la pièce 138, la forçant ainsi à sortir de
l'encoche 127E. Une fois sortie, la pièce 127 reprend sa position horizontale,
soit celle représentée sur la figure 78. Au même moment, la pièce 135
exerce un poussée sur la pièce 136, la forçant ainsi à s'imbriquer dans la
pièce 128C, bloquant du même coup la rotation de la tige ( 128) et la
descente des deux bases et de leurs matelas. La figure 83 présente un gros
plan des pièces contribuant à l'inclinaison du lit. On remarque la pièce 141,
cettedite pièce étant fixée sur les deux cotés de la base du matelas de
dessous. On constate un trou allongé qui permet le déplacement de la tige
(128) lors de l'inclinaison du lit. Son autre extrémité est également dotée
d'un trou conçu pour recevoir la poignée. La figure 84 montre l'angle
d'inclinaison du lit au moment où la pièce 138 prend sa position de blocage
et la figure 85, le moment où cette dite pièce s'apprête à quitter son
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emplacement sous l'action de la pièce 140. C'est par cette action mécanique
que le lit peut reprendre sa position horizontale.
Deuxi~me principe d'application de ce nouveau concept de lit: Lit
inclinable à simple matelas manuel ou électrique et muni d'un meuble
nouveau genre (modèles 7 à 8)
Jusqu'à présent, nous avons vu des lits inclinables manuels ou électriques
équipés d'un double matelas. En utilisant un principe similaire d'inclinaison
du matelas, j'ai découvert qu'il était également possible d'appliquer ce
nouveau concept sur un lit ayant un seul matelas. Ce nouveau modèle de lit
implique cependant l'utilisation d'un matelas souple qui impose peu de
résistance à plier, du genre fiston ou matelas fait de matériaux souples tel
que
le latex.
Le deuxième principe d'application de ce nouveau concept de lit inclinable
est composé de six items particuliers soit
a) un matelas simple et souple du genre fiston, latex ou moins épais que le
matelas standard;
b) une base faite de pièces rigides s'articulant à des endroits précis et
supportant le matelas;
c) Deux pattes dont la partie supérieure sert de rail au déplacement de
roulettes ou d'un matériau ayant un faible coefficient de friction dans le
cas du lit simple (modèle 7) et dans le cas du lit simple dont deux
exemplaires mis côte â côte peuvent servir de lit double (modèle 8), une
patte dont les côtés inférieurs sont également munis de rails servant au
déplacement de roulettes ou d'un matériau ayant un faible coei~cient de
friction;
d) D'une base du matelas inclinable et muni de 6 roulettes ou d'un matériau
ayant un faible coefficient de friction se déplaçant dans la partie
supérieure de chacune des deux pattes dans le cas du lit simple (modéle
7) et, dans le cas du lit simple dont deux exemplaires mis côte à côte
peuvent servir de lit double (modèle 8), de deux pièces en forme de « H »
allongées dont chacune des bases est munie de 4 roulettes ou d'un
matériau ayant un faible coefficient de friction et se déplaçant sur chacun
des côtés de la patte dans les rails prévus à cette fin sur chacun des côtés
inférieurs de cettedite patte;
e) D'un mécanisme manuel ou électrique permettant l'inclina.ison du lit ou
son blocage en position couchée;
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fj D'un meuble situé au pied du lit et intégrant un tiroir et un moniteur
(écran plat) pouvant servir de télévision, d'écran d'ordinateur ou de jeux
vidéo (il est à noter que cedit meuble pourrait aussi intégrer une colonne
d'ordinateur et son clavier).
Les figures 86 à 136 présentent deux modèles de lit ayant les propriétés
mentionnées ci-haut. Voyons plus en détails deux modèles de ce nouveau
genre de lit soit : un modèle utilisé comme lit simple et un autre modèle de
lit simple qui, mis côte à côte forme un lit double.
Modèle 7 : Lit simple inclinable à an seul matelas
Les figures 86 et 87 montrent une we d'ensemble de ce genre de lit en
position couchée (fig. 86) et inclinée (fi . 87). Ce modèle de lit a été conçu
pour être utilisé comme un lit simple. ~ première we, on remarque sur la
figure 87 que l'ensemble du mécanisme supportant le matelas s'est déplacé
vers le mur au moment de l'inclinaison ce qui a pour but de conserver
l' accès au bureau de chevet même en position inclinée. On constate
également que ce nouveau concept permet de libérer l'espace au pied du lit
permettant ainsi d'intégrer un meuble muni d'un timir mais aussi, d'un écran
plat pouvant être utilisé soit comme une télévision, un écran d'ordinateur ou
de jeux vidéo. Nous verrons plus en détails le montage de ce noweau
meuble sur le prochain modèle de lit conçu de façon à être utilisé non
seulement comme un lit simple mais également comme un lit double.
La figure 88 montre les trois pièces (141, 142 et 143) sur lesquelles repose
le
matelas qui sont très semblables aux modèles précédents. Lesdites pièces
sont reliées par deux charnières (144, 145) dont l'emplacement se situe au
lieu d'inclinaison du matelas. Sur la figure 89; nous voyons trois des six
roues (146-a, 146-b et 147-a) reposant à l'intérieur des deux pattes du lit
sur
lesquelles elles se déplacent au moment de l'inclinaison. La figure 90
montre les deux pattes du lit (201-a et 201-b) et l'emplacement de trois des
six roues (146-c et 146-d et 147-b) mentionnées ci-haut. On remarque la
tige (148) portant les roues (147-a et 147-b), cettedite tige étant maintenue
par la pièce 143. Cettedite tige est solidaire avec la poignée, cettedite
poignée servant à enclencher l'inclinaison du lit et son blocage à différentes
positions. Quant aux roues (147-a et 147-b), elles tournent librement autour
de cettedite tige (148). La figure 91 montre les détails d'insertion des roues
(146 et 147) dans une des pattes du lit. La figure 92 montre le lit incliné
sans son matelas et le meuble situé au pied du lit. La figure 93 met en
évidence l'inclinaison des pièces (141, 142 et 143) supportant le matelas


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ainsi qu'une partie des pièces contribuant au mouvement d'inclinaison et au
blocage du lit dans une position donnée. La figure 94 montre une vue de dos
du lit. On y voit les deux bras (149-a et 149-b) supportant la pièce 143,
chacun de cesdits bras étant fixés à un de leurs bouts sur la patte du lit et
à
l'autre bout sur chacun des cotés de la pièce 143. Au moment de
l'inclinaison, cesdits bras force les pièces supportant le matelas à se
déplacer
vers le mur, l'extrémité vis-à-vis la tête de l'usager de la pièce 143 (143-a)
longeant ainsi verticalement le mur. Les figures 94 et 95 présentent une vue
d'ensemble du mécanisme d'inclinaison et de blocage du lit à une position
donnée. On y voit la poignée (150), la tige (148) solidaire avec cettedite
poignée; les plaques de pression (152-a et 152-b), les fils d'acier (151-a et
151-b) et les pièces de blocage du lit en position couchée décrite en détails
sur les prochaines figure. La figure 96 montre un gros plan de la poignée
(150) et des plaques de pression (202-a et 203-a) en position de serrement
sur l'une des pattes du lit. La figure 97 montre les mêmes plaques une fois
la patte enlevée. On remarque que cesdites plaques sont conçues de façon à
s'insérer parfaitement à l'intérieure de la fente située sur chacune des
pattes.
La figure 98 montre la plaque de pression située à l'intérieur de la patte. On
remarque sur cette figure les ressorts ( 154-a et 154-b) qui ont pour fonction
de forcer les deux plaques à se coller sur les parois de chacune des pattes.
La figure 99 montre le détail intérieur d'une des plaques (détail 202-c) en
contact avec la tige de la poignée (148). On voit au centre de cettedite
plaque un trou dont la base est légèrement inclinée (détail 202-c). Cedit trou
épouse la forme de la tige de la poignée (fig. 100 détail 148-a). Le
soulèvement de la poignée provoque la rotation de la tige ( 148) forçant ainsi
l'éloignement des deux plaques de pression. C'est ainsi que le mécanisme
d'inclinaison du lit se trouve libéré. L'abaissement de la poignée provoque
l'effet contraire, soit le blocage du lit par l'action des pièces de pression
sur
chacune des pattes du lit. C'est ainsi que l'usager choisit sa position
d'inclinaison du lit.
Pour permettre de barrer le lit en position couchée, un autre système
devenait nëcessaire. Sur la figure 100, on remarque la partie 148-b de la tige
de la poignée. Cette pièce reçoit le fil d'acier (151-a) qui, lorsque la
poignée
est soulevée, se trouve tirée vers l'avant du lit. La figure 1O1 montre une
vue d'ensemble des pièces permettant la fixation de la pièce 143 à la partie
arrière des pattes, soit sur le point de fixation des pièces 149 a et 149-b
aux
pattes du lit. On remarque le fil d' acier ( 151-a) et son lien mécanique avec
la tige de la poignée (148-b) et les pièces de blocage (153, 154, 155 et 156).
Cet assemblage fait en sorte que lorsque la poignée est soulevée, les pièces
de blocage fixées à ce fil d'acier sont tirées vers l'avant du lit.
Finalement,
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sur la figure 102, nous voyons le dëtail des pièces de blocage sur un des
côtés du lit. Celles-ci sont fixées sur la pièce 143 et en lien avec les
pattes
du lit une fois celui-ci en position couchée. Ä l'aide de deux fentes (153-a
et
153-b), la pièce principale (153) du mécanisme de blocage peut glisser sur la
pièce 143 où elle est fixée à l'aide de boulons (156-a et 156-b) conçus à
cette
fin. On retrouve également le ressort (154) qui force la pièce 153 à se
positionner à l'extrémité de la pièce 143 (vers le mur). Nous voyons aussi
un des boulons (155) servant d'attache aux bras (149), cedit boulon étant
allongé volontairement pour recevoir la pièce de blocage (153). Lorsque la
poignée est soulevée, le lien mécanique du fil d'acier avec la tige de la
poignée force cedit fil à se déplacer vers l'avant du lit entrâulant du même
coup la pièce de blocage (153) attachée à ce fil. La pièce 143 est ainsi
libérée et le lit prêt pour adopter une position inclinée. Au moment de
prendre la position couchée, la pièce de blocage se tasse à nouveau vers le
pied du lit grâce à son lien mécanique avec le boulon (155) du bras (149)
provocant à nouveau le barrage du lit en position couchée.
Modéle 8 : Lit double comno~sé de deaz lits simples inclinables intéerant
chacun un meuble avec tiroir et moniteur ulat
Le modèle de lit présenté dans cette section peut être utilisé comme un lit
simple mass aussi comme un lit double. Contrairement au modèle précédent,
le système d' inclinaison et les pattes occupent un espace inférieur à la
largeur du matelas, ce qui permet d' approcher de très près deux lits simples
et d'obtenir ainsi un lit double. Nous présenterons également dans cette
section le détail de conception du meuble installé au pied du lit sous la
partie
avant du matelas, ce dernier pouvant aussi être installé sur le modèle 7 que
nous avons présenté ci-haut (pour ce faire, les côtés du meuble devrons être
légèrement modifiés de façon à être fixés sur l'avant et à l'intérieur des
pattes).
La figure 103 montre le lit en position couchée et la figure 104 en position
inclinée. Les figures 105 à 108 montrent les positions possibles du lit et des
composantes comprises dans le meuble situé au pied du lit. Comme on le
constate sur ces figures, les propriétés de ce nouveau modèle de lit
inclinable
sont les mêmes que le modèle 7. Voyons maintenant qu'elles sont ses
différences de conception.
Les figures 109 et 110 montrent le lit sans son matelas en position couchée
et inclinée. Pour des raisons d'esthétique et de coût, j'ai choisi d'utiliser
le
meuble (157) comme une des composantes structurales du lit plus que
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d'utiliser la patte comme support (bien que cette avenue soit également
possible. Cedit meuble supporte à la fois la partie avant de la patte (158) du
lit ainsi que la partie avant de la base du matelas (159). Les figures 111 et
112 montrent le détail de conception permettant le déplacement de la base du
matelas sur le dessus du meuble. On remarque que cettedite base se déplace
sur une des deux rails (163) insérés dans le dessus du meuble. Sur cette
même base on voit une des deux pièces (162) insérée dans la base et conçue
pour épouser la forme des rails. Le déplacement s'effectue par glissement,
d'où l'importance d'utiliser des matériaux offrant le minimum d'adhérence.
Il est à noter qu'un système de roulettes aurait également pu être utilisé.
Sur
la figure 113, on remarque les boulons (ou vis - 164) qui viennent attacher la
patte (158) au meuble (157). La figure 114 montre le lit sans le meuble, le
matelas et sa base. On remarque les deux pièces en forme de « H » allongé
( 165 et 166). Sur sa partie supérieure, la pièce 165 est traversée par une
tige
(169). Cettedite tige est fixée à la partie centrale de la base du matelas
( 160), cettedite pièce 160 s'inclinant à partir de ses points de fixation
avec
cettedite tige. La pièce 169 serre également de support à la base du matelas.
La pièce 166 est également traversée par une tige (170) sur sa partie
supérieure. Cettedite tige est quant à elle fixée sur la partie dorsale (161)
de
la base du matelas autour duquel pivote cettedite pièce 161. La pièce 170 est
également solidaire avec la poignée ( 171 ) et suit son mouvement lorsque
cettedite poignée est soulevée ou abaissée. Nous verrons plus loin que cette
deuxième tige (170) joue également un rôle important dans le mécanisme de
blocage du lit dans une position donnée. Les deux bouts arrière de la patte
se terminent en forme de « T » (158-a et 158-b). Les bouts supérieurs de
chacun de ces « T » sont aussi traversés par une tige (167), cettedite tige
participant également au système de blocage et d'inclinaison du lit. Tout
comme les autres tiges (169 et 170), elle contribue aussi au support de la
base du matelas. On remarque que cette tige (167) est équipée de deux bras
( 167-a et 167-b) avec lesquelles elle est solidaire. Lorsque que le lit
s'incline, cesdits bras qui sont fixés à la fois sur la tige et sur la partie
dorsale ( 161 ) de la base du matelas, forcent le lit à reculer vers le mur,
permettant ainsi à l'usager d'avoir accès à ses bureaux de chevet même en
position inclinée maximale. On remarque également sur la figure 114 que
chaque côté de la patte est conçu de façon à servir de rail (158-c et 158-d).
Lesdits rails ont la forme d'un « U » fermé couché à l'intérieur desquels
vont se déplacer les pièces 165 et 166 au moment de l'inclinaison du lit. Sur
les figures 115 et 116 nous voyons que cesdites pièces 165 et 166 sont
équipées chacune de 4 roulettes ( I 65 et 166 a, b, c et d), soit deux de
chaque
côté. Ce sont ces roulettes qui se déplacent à l'intérieur des rails de la
patte.
La figure 115 montre la position des pièces 165 et 166 lorsque le lit est en
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position couchée alors que la figure 116 montre les mêmes pièces un fois le
lit incliné. On remarque que sur cette dernière figure que cesdites pièces 165
et 166 se sont rapprochées. Nous constatons aussi les pièces composant un
ciseau (168), cedit ciseau s'étant contracté au moment de l'inclinaison du lit
(fig. 116). En plus de contribuer au recul parallèle de la base du matelas et
des pièces 165 et 166, cedit ciseau a également pour fonction de bloquer
l'inclinaison du lit à la position souhaitée par l'usager.
La figure 117 montre un gros plan des pièces contribuant à libérer ou à
bloquer le système d' inclinaison ( 168, 170, 171, 172, 173 et 174) ainsi que
celles servant à barrer ledit dans la position couchée (175, 176, 177, 178 et
179). Les pièces 180 à 189 associées aux comportements mécaniques de la
poignée seront décrites en détails au moment de présenter la figure 119. La
figure 118 montre les pièces contribuant uniquement à barrer le lit dans la
position choisie par l'usager. Les pièces constituant le ciseau possède trois
points de fixation soit un en position immobile sur la tige (167) via la pièce
174 et deux autres situées sur la tige de la poignée (170) via les pièces 173-
a
et 173-b. Lorsque le lit s'incline, ces deux tiges s'approchent l'une de
l'autre entrâmant l'ouverture ou la fermeture du ciseau. Du même coup, les
pièces 173-a et 173-b fixant le ciseau à la tige ( 170) de la poignée ( 171 )
s'éloigne ou s'approche l'une de l'autre au même rythme de déplacement
des pièces 167 et 170. On remarque sur la figure 119 qu'une coupe a été
pratiquée sur la pièce 173-a. Nous constatons que cettedite pièce 173-a (tout
comme la pièce 173-b) est en contact avec une crémaillère insérée dans la
tige de la poignée. La poignée étant solidaire avec la tige et cettedite
crémaillère, lorsque cettedite poignée est soulevée, la partie dentelée de la
pièce 173 quitte sa position de blocage avec la crémaillère libérant ainsi le
déplacement des pièces 165 et 166 sur lesquelles est fixée la base du
matelas. Une fois la position choisie, l'usager n'a plus qu'à abaisser la
poignée.
Sur cette même figure 119, sont présentées les pièces forçant la poignée à se
comporter d'une manière précise. Les pièces 166, 182 et I88 sont solidaires
et fixes. La pièce 186 tourne légèrement autour de la pièce 170 lorsque la
poignée est soulevée ou abaissée tout en étant en lien mécanique avec la
pièce 181 via leur point d'attache commun (fig. 119 - point A). La pièce
181 se déplace sur la pièce 183. Sur cettedite pièce 181, nous avons un
ressort plat (180) épousant une forme incurvée et maintenu en place par la
pièce 189, un ressort en forme de cylindre (185) et une autre pièce (187)
maintenant cedit ressort en place. Lorsque le lit est en position couchée, le
ressort plat (180) est en contact avec le dessous de la partie dorsale du
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support du matelas (161) ce qui force la poignée à maintenir une position
abaissée. Lorsque la poignée est soulevée, les deux ressorts (180 et 185) lui
impose une résistance jusqu'à ce que les pièces 173 a et b, maintenant le
ciseau en position fixe, se trouve libéré des dents de la crémaillère. Ä
partir
de ce moment, seul le ressort 185 contribue au maintien de la poignée en
position soulevée. Une fois la position du lit recherchée est atteinte,
l'usager
appuie légèrement sur la poignée pour que celle-ci reprenne sa position
abaissée. L'autre façon pour que la poignée s'abaisse, c'est en prenant la
position couchée. Dans ce cas, c'est la partie dorsale ( 161 ) de la base du
. matelas qui vient appuyer sur la pièce 180 forçant ainsi la poignée à
s' abaisser.
Sur la figure 120, on voit Ies pièces qui contribuent à barrer le lit en
position
couchée mise à part la partie dorsale du la base du matelas que nous verrons
sur l'autre figure et dont la partie supérieure vient s'agripper à la pièce
175.
La pièce 177 est solidaire de la pièce 170 et maintenue en position par les
pièces 176-a et 176-b. Un fil d'acier (178) est attaché à cettedite pièce 177
à
wn bout et à l'autre bout, il est attaché à la pièce 175. Ce même fil d'acier
passe par un trou situé sur une pièce en forme d'équerre (179) cettedite
équerre étant fixée à la pièce 174. Entre cettedite équerre et la pièce 175 se
trouve un ressort ( 190 - davantage visible sur la figure 121 ). Cedit ressort
a
pour fonction de maintenir tendu le fil ( 178) et de permettre à la pièce I 75
de maintenir une position précise. La figure 121 montre une we de dessous
des pièces contribuant à bloquer le lit dans la position couchée une fois la
. partie dorsale ajoutée de la base du matelas. Sur cette dite base du
matelas,
nous voyons le détail 161-a qui vient s'agripper à la pièce 175. Le
déplacement en rotation de la pièce 177 provoqué par le soulèvement de la
poignée entraîne dans son action le fil d'acier (178) qui à son tour tire sur
la
pièce 175 libérant ainsi la pièce 161 de son emprise. Au moment de prendre
la position couchée, la partie 161-a de la partie dorsale de la base du
matelas
force la pièce 175 à se tasser en mouvement de rotation autour de la tige 167
jusqu'à ce que cesdites pièces 161-a et 175 s'accrochent une dans l'autre.
Nous avons w que le bureau au pied du lit faisait partie intégrante de la
structure du lit (il est aussi vrai qu'une légère modification apportée à la
patte pourrait également servir de support à la base du matelas au lieu du
bureau). Nous avons aussi w que ce bureau intégrait deux fonctions, soit un
tiroir en façade et un dessus pouvant se soulever et intégrant un écran de
télévision, d'ordinateur ou de jeux vidéo. Voyons maintenant les détails de
fabrication de ce bureau et plus particulièrement, celui de son mécanisme
permettant le rangement ou la sortie d'un écran ou monitew.


CA 02507453 2004-09-07
Les figures 122 et I23 montrent deux wes du bureau soit, une de face ( 122)
et une autre montrant l'arrière du bureau. Sur la figure 123 on voit les
points
d'attaches du bureau à la patte du lit (détail 123-a). La figure 124 montre le
même bureau une fois dégagé de ses côtés et de son dessus. On remarque le
tiroir (191) et la pièce (192) séparant cedit tiroir des composantes recevant
le
moniteur. La figure 125 présente les composantes contenant le moniteur une
fois celui-ci en position abaissée. Sur la figure 126, la pièce 192 a été
enlevée laissant apparaître une partie du mécanisme permettant la sortie et
l'abaissement du moniteur, alors que la figure 127 montre une we
d'ensemble de ce mécanisme une fois la boîte du moniteur enlévé. Cedit
mécanisme est composé d'un système à ciseaux installé de chaque côte de Ia
boîte (193) contenant le moniteur, cesdits ciseaux étant reliés à un système
électrique permettant la mise en action de cesdits ciseaux. Cette paire de
ciseaux étant identique sur Ies deux côtés, un seul ciseau sera décrit pour
faciliter la compréhension du mécanisme. Cedit ciseau est composé de trois
pièces principales reliées entre elles, soit la pièce 194-1 dont un bout (194-
1 a) est relié à la boîte ( 193 ) contenant le moniteur et l' autre ( 194-1 c)
au
mécanisme de soulèvement de cettedite boîte. La pièce 194-2 est identique à
la pièce 194-1 sauf pour ses points de fixation. Un de ses bouts (194-2a) est
fixé à la pièce 192 (fixe au bureau) tandis que son autre bout se déplace sur
la pièce 193 via la troisième pièce constituant le ciseau, soit la pièce 194-
3.
Les pièces 194-1 et 194-2 sont reliées entre elles par leurs tenus du centre
(194-lb et 194-2b) de façon à ce qu'elles puissent pivotées l'une sur l'autre.
La troisième pièce composant ce ciseau (194-3) est fixé au bout de la pièce
194-2 ( 194-2c). Cettedite pièce 194-3 est munie de deux petites roulettes
qui se déplacent à l'intérieur des chemins pratiqués sur chacun des côtés de
la boîte (fig. 130 - détails 193-a et 293-b) contenant le moniteur. La figure
127 montre également les composantes du système ëlectrique permettant la
sortie ou l'abaissement du moniteur soit, le moteur (195), la tige (198)
reliée
à cedit moteur, les deux vis sans fin (196-a et 196-b) reliées aux ciseaux et
actionnées par cedit moteur ainsi que les boulons (199-a et199-b) se
déplaçant sus cesdites vis sans fin et attachées à chacun des ciseaux. La
figure 128 montre un gros plan de ce mécanisme de sortie et d'abaissement
du moniteur alors que la figure 129 met en évidence le lien entre la tige du
moteur et les vis sans fin des ciseaux via un engrenage hélicoïdale (200).
Sur la figure 130 nous constatons les chemins (193-a et 193-b) pratiqués sur
les côtés de la boîte contenant le moniteur ainsi que le point d'attache d'une
des pièces du ciseau (193-d). La partie 193-c de cette rainure est l'endroit
où une des roues (194-3a) de la pièce 194-3 vient s'appuyer enclenchant
ainsi le pivotement de la boîte du moniteur vers une position verticale. Sur
la figure 131, une des pièces du ciseau a été enlevée mettant en évidence le
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lien entre les parties du ciseau en contact avec la boîte du moniteur, et le
mécanisme de sortie et d'abaissement du moniteur. La figure 132 montre la
boîte du moniteur sortie à son maximum. Pour ce faire, le moteur (195) a
été actionné entraînant ainsi la rotation des vis sans fin (196-a et 196-b) et
du
même coup, la monts des ciseaux, cesdits ciseaux étant reliés aux pièces
199-a et 199-b qui se déplacent lorsque cesdites vis sans fin sont en
rotation.
La figure 133 montre le détail d'agencement d'un des ciseaux avec la boîte
du moniteur une fois celle-ci soulevée.
La figure 134 montre les différentes étapes de sortie (ou d'abaissement) de la
boîte du moniteur
Étape I : Position fermée;
Étape II : Position avant le début d'inclinaison de la boîte du moniteur;
Étape III : En cours d'inclinaison;
Étape IV : Inclinaison maximale.
Nous avons dit au début de cette section que ce nouveau modèle de lit était
conçu de façon à permettre d'approcher deux lits simples pour ainsi obtenir
un lit double. Les figures 135 et 136 montrent le résultat obtenu une fois ces
deux lits simples rapprochés.
Revendications
Ä venir...
Martin Houdreau
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A single figure which represents the drawing illustrating the invention.

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(22) Filed 2004-09-07
(41) Open to Public Inspection 2005-12-23
Dead Application 2007-09-07

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Filing $200.00 2004-09-07
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Description
Date
(yyyy-mm-dd)
Number of pages Size of Image (KB)
Abstract 2004-09-07 1 23
Description 2004-09-07 31 1,987
Drawings 2004-09-07 79 2,026
Representative Drawing 2005-11-25 1 19
Cover Page 2005-12-05 1 50
Claims 2005-10-21 1 63
Claims 2006-02-01 1 63
Correspondence 2005-06-22 1 26
Correspondence 2005-11-21 2 88